Récupération de données après ransomware : des interventions décisives pour reprendre l’activité

Quand un ransomware frappe, l’enjeu n’est pas seulement technique : c’est la continuité d’activité qui se joue, parfois en quelques heures. Les témoignages clients publiés par DATABACK https://www.databack.fr/recuperation-de-donnees/ransomware/ décrivent un même fil conducteur : réactivité immédiate, processus maîtrisé et capacité à récupérer une grande partie des données, y compris lorsque des disques, serveurs ou jeux de sauvegarde ont été chiffrés ou purgés.

Dans cet article, nous synthétisons ces retours d’expérience (entreprises, associations, collectivités, établissements de santé) et les traduisons en enseignements concrets : à quoi s’attendre, comment se déroule une récupération après ransomware, et quels bénéfices opérationnels peuvent en découler.

Ce que les clients mettent en avant : vitesse, méthode et expertise de déchiffrement

Les retours citent régulièrement des situations où la moindre journée compte. Plusieurs clients soulignent que DATABACK prend en charge dès réception du matériel et peut intervenir le jour même de la découverte de l’incident.

Une réactivité qui réduit la durée d’arrêt

Dans un témoignage daté du 21/11/2024, le responsable SI explique que les consultants de l’assureur ont mis l’organisation en relation avec DATABACK immédiatement, et que le jour même DATABACK est intervenu pour récupérer les serveurs et réaliser des copies sécurisées. Objectif décrit : restituer rapidement les équipements pour permettre une remise en état (réinitialisation, réinstallation) pendant que le déchiffrement se fait sur des copies.

Un autre témoignage (daté du 18/09/2025) insiste sur le démarrage des travaux dès la réception du matériel, mentionnant une prise en charge à 4 h du matin. Ce type de réactivité est souvent perçu comme un facteur clé pour maintenir l’entreprise “debout” pendant la crise.

Une capacité à travailler sur des environnements complexes

Les témoignages évoquent des périmètres variés : serveurs, NAS, disques stratégiques, environnements Windows, Active Directory, bases de données et surtout des jeux de sauvegarde chiffrés ou altérés. On retrouve notamment des cas où les données étaient stockées dans des sauvegardes chiffrées, dont la récupération a néanmoins été menée à bien.

Un point récurrent : la capacité à décrypter ou exploiter des données malgré le chiffrement imposé par l’attaquant, y compris quand il s’agit de supports de sauvegarde et d’outils courants en entreprise (par exemple des sauvegardes de type Veeam, mentionnées dans les retours d’expérience).

Pourquoi la récupération peut rester possible après un ransomware

Un ransomware cherche généralement à rendre les données inutilisables en les chiffrant, et tente souvent d’amplifier l’impact en touchant aussi les sauvegardes. Pourtant, plusieurs retours montrent qu’une reprise est parfois possible grâce à une combinaison de leviers :

  • Travailler sur des copies (plutôt que sur les originaux) pour préserver les preuves et éviter toute dégradation.
  • Identifier ce qui est réellement récupérable via un diagnostic, plutôt que de supposer que “tout est perdu”.
  • Recouper différentes sources: données chiffrées exploitables, snapshots, anciens supports, exports applicatifs, archives, ou copies déconnectées.
  • Reconstituer des jeux de sauvegarde purgés lorsque l’attaquant a tenté de remonter la chaîne de sauvegarde (scénario explicitement cité par des clients).

Un témoignage du 22/01/2025 illustre bien ce dernier point : l’attaque est décrite comme ayant “remonté et purgé” des sauvegardes malgré une rétention annoncée de 14 jours. Le retour d’expérience indique que l’équipe a réussi à exploiter une grande partie des données chiffrées, puis à les croiser avec d’autres médias pour reconstituer la quasi-totalité des données.

Les bénéfices les plus cités : continuité, reprise rapide et réduction de l’impact opérationnel

Au-delà de la récupération “technique”, ce sont surtout les résultats métier qui ressortent.

1) Récupérer l’essentiel pour relancer vite

Plusieurs témoignages soulignent que l’objectif n’est pas seulement de récupérer des fichiers “pour récupérer”, mais de restaurer en priorité ce qui fait tourner l’activité : données utilisateurs, bases, annuaires, partages critiques, documents opérationnels, etc.

Par exemple, un retour du 04/03/2024 explique qu’après diagnostic, l’organisation a accéléré une bascule vers le SI du groupe, tandis que DATABACK a permis de récupérer les données les plus importantes afin d’assurer la continuité.

2) Raccourcir les délais de crise (jours à semaines)

Les délais évoqués varient selon l’ampleur et l’état des supports, mais plusieurs témoignages parlent d’une restitution en quelques jours à quelques semaines. Dans le cas du 21/11/2024, la fourniture des données utilisateurs sur un disque dur externe sécurisé est mentionnée en moins de sept jours après récupération des serveurs.

Un autre témoignage du 14/02/2024 mentionne une récupération de la quasi-totalité des données en 2 à 3 semaines, malgré une attaque décrite comme ayant détruit les supports de sauvegarde et chiffré l’ensemble des serveurs.

3) Éviter des impacts durables (usagers, patients, services publics)

Les témoignages couvrent différents secteurs, dont des collectivités et la santé. Un retour du 22/12/2022 indique que 99 % des données ont été récupérées, ce qui a permis de redémarrer rapidement des services municipaux et de limiter l’impact auprès des usagers.

Dans un autre témoignage (daté du 28/09/2023), une directrice de pôle soin explique que la récupération des données cryptées a participé au retour à un quotidien de travail rétabli, ce qui illustre l’importance de la reprise dans des environnements où la disponibilité est critique.

Un processus décrit comme “maîtrisé” : de la collecte au retour des données

Les retours clients mettent en avant une approche structurée, souvent décrite comme rassurante dans un contexte stressant. Un témoignage du 29/11/2024 insiste sur un process maîtrisé “de la mise à disposition des disques jusqu’au diagnostic et à la restitution des données déchiffrées”.

Sans prétendre décrire un protocole unique applicable à tous les cas, les étapes qui reviennent le plus souvent dans les témoignages sont les suivantes :

  1. Prise en charge et collecte du matériel (serveurs, disques, NAS, supports de sauvegarde).
  2. Diagnostic: estimation du périmètre et validation des données récupérables.
  3. Copies sécurisées (imagerie / clonage) afin de travailler sur des duplicatas.
  4. Déchiffrement / extraction / reconstruction selon la nature des volumes et des sauvegardes.
  5. Restitution des données, souvent sur un support externe sécurisé, et échanges réguliers sur l’avancement.

Un élément opérationnel important est mentionné dans le témoignage du 21/11/2024: pendant que DATABACK travaille sur les copies, l’équipe interne peut reconstruire l’environnement (réinstallation OS et logiciels), puis réinjecter ensuite les données récupérées. Ce parallélisme peut réduire fortement la durée totale d’indisponibilité.

Déchiffrer des supports et sauvegardes chiffrés : ce que les témoignages montrent

Un ransomware peut toucher les serveurs de production, mais aussi les NAS et les dépôts de sauvegarde. Or, plusieurs témoignages évoquent explicitement des récupérations réussies malgré le chiffrement, y compris sur des supports stratégiques.

Exemples de périmètres cités

  • Jeux de sauvegarde chiffrés: un témoignage du 05/06/2025 indique que la quasi-totalité des données stockées dans des jeux de sauvegarde chiffrés a pu être récupérée.
  • Sauvegardes Veeam chiffrées: un retour du 01/04/2022 mentionne une récupération à partir de sauvegardes Veeam chiffrées, après un premier échec avec un autre prestataire.
  • NAS de sauvegarde analysé: un témoignage du 19/07/2023 mentionne l’analyse d’un NAS de sauvegarde en plus de serveurs cryptés, avec récupération quasi complète de fichiers à une date récente par rapport à l’attaque.
  • Active Directory et bases: un retour du 25/10/2024 souligne la récupération de documents et de bases AD, jugée cruciale pour la continuité.
  • Disques stratégiques: le 29/11/2024, il est question du déchiffrement de plusieurs disques stratégiques.

Tableau de synthèse : types de supports mentionnés et bénéfices associés

Support / composantCe que les témoignages rapportentBénéfice opérationnel
Serveurs chiffrésCollecte rapide, copies sécurisées, restitution des équipements, puis récupération des données utilisateursReconstruction en parallèle et reprise accélérée
NAS et stockagesAnalyse de NAS de sauvegarde et récupération quasi complète de fichiersRetour à une version récente des données
Sauvegardes chiffréesRécupération de données malgré des jeux chiffrés (incluant des cas citant Veeam)Alternative concrète au paiement, quand la restauration classique est bloquée
Active Directory (AD)Récupération de bases AD mentionnée comme crucialeRestauration d’identités, accès, et services dépendants
Environnements multi-clients / prestatairesCas de sauvegardes purgées malgré rétention, puis reconstitution par recoupementRelance rapide de plusieurs activités impactées

Collaboration avec assureurs et prestataires : un accélérateur de reprise

Plusieurs témoignages indiquent une mise en relation via l’assureur ou une recommandation de prestataire habituel. Cette coordination est importante dans une crise ransomware, car elle peut :

  • fluidifier la prise de décision et la validation des étapes ;
  • aligner les priorités entre remise en état du SI et récupération des données;
  • faciliter la reconstitution de jeux de sauvegarde“propres” lorsque les dépôts ont été altérés ;
  • structurer la communication et les jalons de restitution.

Le témoignage du 21/11/2024 illustre cette dynamique : assureur, récupération des serveurs, copies sécurisées, puis reconstruction interne avant réintégration des données. Le retour décrit aussi des informations régulières sur l’état des données récupérables, un point souvent clé pour planifier la reprise.

Success stories : ce que “réussir une récupération” veut dire dans la vraie vie

Les témoignages mettent en avant des résultats concrets : sauver une entreprise, relancer une association paralysée, permettre à une collectivité de redémarrer ses services, ou soutenir un établissement de santé dans le retour à un fonctionnement normal.

Entreprise : “nous avons réussi à sauver notre entreprise”

Dans le témoignage du 18/09/2025, l’envoi d’une partie de l’infrastructure et la prise en charge immédiate sont associées à une récupération de données essentielles, décrite comme ayant permis de “sauver l’entreprise”.

Association : reprise malgré l’effacement des sauvegardes

Le 20/11/2024, une association indique que la cyberattaque a paralysé le SI et effacé toutes les sauvegardes. Après validation des données récupérables, l’extraction et le retour sont décrits comme très rapides.

Collectivité : redémarrer rapidement les services

Le 22/12/2022, une collectivité mentionne une récupération de 99 % des données suite à une cyberattaque, permettant de redémarrer rapidement les services et de limiter l’impact pour les usagers.

Santé : retrouver le cœur de l’activité

Le 28/09/2023, une directrice de pôle soin souligne que la récupération a contribué à sortir d’une paralysie informatique et à retrouver le cœur des activités, avec un impact direct sur le quotidien des équipes.

Ce qu’il est utile de préparer avant d’envoyer des supports après une attaque

Chaque incident est unique, mais certaines préparations “simplement pragmatiques” peuvent faire gagner un temps précieux et sécuriser l’intervention. Voici une checklist inspirée des situations décrites dans les retours :

  • Isoler les machines touchées (pour éviter la propagation) et documenter ce qui a été chiffré.
  • Identifier les supports critiques : serveurs, disques, NAS, dépôts de sauvegarde, disques externes, bandes si concerné.
  • Tracer les priorités métier : quelles données sont indispensables à J+1 ? lesquelles peuvent attendre ?
  • Ne pas réécrire sur les supports à analyser (éviter de “tenter des restaurations” hasardeuses qui écraseraient des éléments utiles).
  • Prévoir la reconstruction en parallèle : réinstallation système et applicatifs pendant que l’extraction se fait sur copies.
  • Coordonner avec l’assureur et le prestataire habituel pour réduire les délais de validation et de logistique.

Délais : à quoi s’attendre selon les témoignages

Les retours d’expérience évoquent des délais courts, tout en montrant qu’ils dépendent du volume, du niveau de chiffrement, de l’état des sauvegardes et du nombre de systèmes concernés. Le plus important est souvent de récupérer vite un socle de données prioritaires, puis d’élargir.

PhaseObjectifIndications de temps citées dans les retours
Prise en charge / démarrageLancer l’intervention dès réceptionDémarrage immédiat mentionné, y compris très tôt à réception
Collecte et copies sécuriséesPréserver et travailler sur duplicatasIntervention “le jour même” citée dans un cas
Restitution de premiers jeux de donnéesDonner de quoi relancer la productionMoins de 7 jours pour des données utilisateurs dans un cas
Récupération étendue / consolidationFinaliser la récupération et compléterDe 2 à 3 semaines dans un cas, et plus largement “quelques jours à semaines” selon les situations

Ce qui rend ces prestations “décisives” selon les clients

Quand on lit les témoignages, un mot revient implicitement : momentum. Dans une crise ransomware, l’écart entre “redémarrer vite” et “rester bloqué” se joue sur des détails : une collecte rapide, une méthode de copie, une capacité à exploiter des sauvegardes chiffrées, ou la reconstitution d’un jeu purgé.

Les clients associent cette valeur décisive à plusieurs facteurs :

  • Disponibilité et communication claire dans un contexte stressant (mentionnée notamment dans le retour du 05/06/2025).
  • Technicité et force de proposition (évoquées le 29/11/2024).
  • Résultats concrets: récupération de la quasi-totalité des données, parfois annoncée comme “essentielle” ou “cruciale” pour continuer.
  • Capacité à gérer des cas difficiles: sauvegardes effacées, supports chiffrés, infrastructures touchées en profondeur.

FAQ : questions fréquentes après un ransomware (et réponses factuelles)

Peut-on récupérer des données si les sauvegardes ont été chiffrées ?

Oui, cela peut être possible selon la nature du chiffrement, l’état des supports et les éléments disponibles. Des témoignages rapportent des récupérations réussies à partir de jeux de sauvegarde chiffrés, y compris dans des cas citant des sauvegardes de type Veeam.

Que signifie “copies sécurisées” dans ce contexte ?

Les retours décrivent une démarche consistant à créer des copies des serveurs ou disques afin de travailler sur des duplicatas. L’intérêt est double : préserver l’original et accélérer la remise en service (les équipements peuvent être restitués pendant que l’analyse se fait sur copies).

En combien de temps peut-on espérer récupérer des données ?

Les témoignages citent des délais allant de quelques jours à quelques semaines. Par exemple, un cas mentionne une restitution de données utilisateurs en moins de sept jours, et un autre une récupération de la quasi-totalité des données en 2 à 3 semaines.

Est-ce utile même si l’on reconstruit entièrement le SI ?

Oui, plusieurs retours montrent que la récupération de données peut s’intégrer à une stratégie de reconstruction : on remet l’infrastructure au propre (OS et logiciels), puis on réinjecte les données récupérées pour redémarrer rapidement les activités.

À retenir

Les témoignages clients décrivent DATABACK comme un intervenant capable de faire la différence dans les heures et les jours qui suivent une attaque : prise en charge rapide, processus structuré, et expertise sur des supports chiffrés (serveurs, NAS, sauvegardes, environnements incluant AD et bases). Les résultats mis en avant sont avant tout opérationnels : récupérer l’essentiel, reconstruire vite, et préserver la continuité d’activité d’organisations très diverses, de l’entreprise à la collectivité, jusqu’aux établissements de santé.

Dans une crise ransomware, chaque décision compte. Les retours d’expérience présentés montrent qu’une intervention spécialisée, menée avec méthode et réactivité, peut transformer une situation perçue comme “sans issue” en reprise rapide et maîtrisée.

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